Avec la sortie de Crimson Desert, les joueurs vont pouvoir découvrir le monde de Pywell et, si l’on en croit certaines sources, il serait gigantesque. On a donc sorti notre bâton de marche pour arpenter certaines des plus grandes maps de l’histoire du jeu vidéo (vaste sujet).
À découvrir dans cet article :
- Les plus grandes cartes du monde du jeu vidéo, de Daggerfall à No Man’s Sky
- Les maps les plus vastes du côté des RPG comme Skyrim et Tears of the Kingdom
Il y a de cela quelques décennies, le fait de pouvoir parcourir des écrans verts et des labyrinthes génériques dans Dragonstomper faisait frémir de plaisir les gamers du monde entier. Aujourd’hui, on veut pouvoir escalader chaque montagne de Tamriel, s’incruster dans tous les bâtiments d’un GTA ou explorer des milliers de planètes. Bon, ça tombe bien, c’est plus ou moins possible. Dans Crimson Desert, on va parcourir du mètre carré à la pelle, alors pour l’occasion, on revient sur les maps les plus gargantuesques du monde du JV.
N.B. : Calculer la taille réelle d’une map à partir d’un référentiel de pixels actifs sur des moteurs différents n’a pas vraiment de sens. Ici, il faut se référer à l’ordre d’idée, car on n’aura simplement jamais une donnée exacte et unifiée concernant chaque jeu. Partant de cette relativité (t’inquiète, tu vas l’avoir ta liste), on ne s’est pas risqué à les classer, mais plutôt à rassembler les plus gros d’entre eux.
Les plus grandes maps de tous les temps
Entre les univers générés de manière procédurale et les grands espaces vides, booster artificiellement (ou presque) la taille de la surface de jeu peut être tentant. On a déjà pu se balader dans des jeux sans fin, mais très honnêtement, du fait du manque de variété et de la répétitivité, on en a paradoxalement vite fait le tour (façon de parler).
- The Elder Scrolls: Daggerfall et Arena. L’un comme l’autre sont colossaux, avec un Daggerfall qui serait proche de la surface totale du Royaume-Uni (oui oui), et Arena qui serait, selon Bethesda, au-delà des 9 millions de km². Dans les faits, si on se balade à pied, tout est vide, et à partir d’un moment, le même paysage se répète. Ce n’est pas forcément le pic du gameplay, mais on parle de jeux de 1994 et 1996, on est donc plus sur un exploit technologique qu’une manœuvre marketing.
- No Man’s Sky. Malgré son lancement en haut de boudin et ses promesses monumentales, No Man’s Sky s’est bien rattrapé. Avec 18 trillions de planètes explorables, le terrain de jeu est monstrueux. Comme dans la réalité, c’est juste beaucoup trop à explorer, avec des estimations autour des 585 milliards d’années nécessaires pour en faire le tour. Trouve une jolie planète, et crée une base qui te correspond, c’est plus raisonnable.
- Minecraft. Toujours du côté des jeux bac à sable, le jeu le plus vendu de l’histoire du jeu vidéo se pose. Forcément, avec un diamètre de 60 000 kilomètres, ça fait beaucoup de cubes à découvrir, et c’est plus que notre planète et ses 12 700 kilomètres (toujours de diamètre). Alors oui, tout cela est généré procéduralement, mais on parle tout de même d’un monde vivant avec des biomes particuliers, des donjons, des monstres… il y a de quoi faire. Le seul hic, c’est qu’à chaque pas, la mémoire de ton PC en prend un coup, alors réfléchis-y à deux fois avant de partir de ta maison avec 20 stacks de pain.
- SpaceEngine. On est probablement sur le jeu le moins connu de cette liste, et à juste titre, puisque SpaceEngine est plutôt un logiciel. Avec sa reproduction à l’échelle 1:1 de l’espace, il est là avec ses milliards d’années lumière, et peut carrément rendre phobique. Taille incommensurable pour l’esprit, immensité spatiale… Ouais, on se sent légèrement petit.
- Microsoft Flight Simulator. Puisqu’on peut survoler (et se planter) un peu partout sur la Terre (à l’échelle 1:1), Flight Simulator (la version de 2020) fait partie de la team jeux surdimensionnés.
- Elite: Dangerous. Sans surprise, les jeux qui nous permettent d’explorer la Voie Lactée dans sa totalité sont surreprésentés dans cette liste. Elite, c’est aussi une mise à l’échelle 1:1, et 400 milliards d'étoiles basées sur de vraies données.
- The Crew 2. Dans le premier The Crew, la réplique des États-Unis nous proposait… 5 000 km² de surface dans laquelle se faire plaisir. Son successeur serait un peu plus petit, avec environ 3 000 km². Mais à un moment donné, il faut se rendre à l’évidence : la taille ne fait pas tout.
Où se situe Crimson Desert ?
D’après le directeur marketing de Pearl Abyss (il faut donc prendre cette information avec des pincettes de homard), la carte de Crimson Desert serait deux fois plus grande que celle de Skyrim, mais aussi plus vaste que celle de Red Dead Redemption 2. Oui, ça pose la barre assez haut.
Si l’on se fie aux estimations, le monde de Pywell mesurerait donc entre 80 et 110 km². L’important ici, c’est que cet espace n’est pas majoritairement constitué du vide de l’espace ou d’eau plus ou moins intéressante. Comme des The Witcher III (136 kilomètres²) ou des The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom (170 kilomètres²), la carte confectionnée par Pearl Abyss l’a été à la main pour une expérience optimale. Marcher, c’est sympa, tomber sur des paysages, PNJ et villages, c’est mieux. Au fil de l’aventure, on va donc pouvoir découvrir pléthores de choses variées, et visiter 5 biomes totalement différents : de la verdure d’Hernand au désertique… Crimson Desert.
Que tu choisisses de la traverser à dos de dragons, de mécha, de cheval ou à pied, on est certain d’une chose : la carte de Crimson Desert est prête à t’accueillir à bras ouvert, que tu sois un complétionniste ou un speedrunner du dimanche.
Crimson Desert est disponible sur PS5 et Xbox Series.