Alors que Call of Duty « Black Ops I et II » sont disponibles dans la section rétrogaming (ça ne nous rajeunit pas), il est temps de prendre la DeLorean et de revenir à la première sortie de ceux-ci.
Article écrit par Enzo Brulé.
Tout le monde connaît la licence Call of Duty. C’est la saga qui a réuni en multijoueur des générations entières, et ces jeux de tir ont dominé leur marché pendant des années. Si la franchise continue de pondre un nouveau poulain chaque année, elle vient de ressortir deux de ses plus beaux classiques : Call of Duty Black Ops 1 et 2.
Alors avant de plonger sur le prochain Modern Warfare 4, on replonge dans la grande histoire de la licence préférée de ton grand frère.
À découvrir dans cet article :
- Les avis de la presse jeu vidéo concernant Call of Duty Black Ops I et Black Ops II
- Les points positifs de ces deux premiers Black Ops
Call of Duty Black Ops 1 et 2 : des références qui ont marqué leur époque
Avant les (très récents) remakes qui ont débarqué sur PlayStation 5, Black Ops 1 et 2, ce sont 2 softs cultissimes de l’époque Xbox 360 et PS3. Sortis respectivement en 2010 et 2012, leur gameplay n’a pas pris une ride (les graphismes, un peu plus, mais la nostalgie compense). D’ailleurs, pour ces versions, Activision a fait le pari de ne pas proposer de chirurgie esthétique à ces jeux et de les commercialiser comme ils l’ont toujours été.
Pour rappel, le premier Black Ops se déroule durant la guerre froide et la guerre du Vietnam. On suit Alex Mason, qui bosse pour la CIA et doit empêcher les Soviétiques de propager un gaz mortel sur le territoire états-unien. Parmi les grandes réussites du jeu, on peut découvrir la carte Nuketown, qui a fait sa toute première apparition dans la licence ou le mode zombie, qui a connu son heure de gloire après CoD : World at War.
Kino Der Toten, Moon, Five ou Der Riese, le mode à la Walking Dead a permis à de nombreuses parties entre potes de s’éterniser pendant des nuits entre fous rires, musiques qui ont marqué les esprits, et un ourson qui fait disparaître 950 points dans la boîte mystère (Samantha, on ne t’oublie pas).
Pour le deuxième épisode de la série Black Ops, on suit toujours Mason et son fils David un peu plus tard, en 2025. Le récit tourne cette fois autour de Raúl Menéndez, qui veut venger sa sœur en s’attaquant aux systèmes militaires américains. Si la campagne a toujours été un mode en retrait pour les joueurs, celui-là est particulier : il est le premier de la série à permettre des missions secondaires et des décisions qui changent le cours de l’histoire.
Concernant le multijoueur, le jeu a révolutionné le système de classe. Fini de choisir son item préféré dans chaque catégorie, bienvenue à la limite de 10 choix. Que l’on préfère avoir deux armes principales, six atouts ou une PDW avec trois accessoires, c’est possible (en faisant des concessions). Côté cartes, Nuketown est encore là et est accompagnée de certains noms encore présents sur BO7 : Slums, Standoff, Raid ou Plaza.
Le mode zombie a aussi eu son petit lot d’innovations avec la carte TranZit, qui se déroule sur une vaste zone de cinq lieux différents, tous reliés par une route. Les joueurs peuvent voyager en bus ou à pied ; dans tous les cas, les zombies arrivent toujours à attaquer. Mob of the Dead, qui reprend Alcatraz, a permis d’avoir de nouvelles dynamiques de jeu et fait encore partie des cartes préférées des joueurs aujourd’hui.
L’avis des testeurs
Sur Jeuxvideo.com, Gamekult ou encore IGN, les notes de Call of Duty Black Ops 1 sont similaires. Le jeu succède à un excellent Modern Warfare II et Treyarch doit montrer les dents pour faire exister ses idées.
Chez JVC, le test se conclut sur un 18/20, qui loue les prises d'initiatives et une identité forte transmise par les développeurs. Gamekult choisit de mettre un 7/10, critiquant la durée de vie de la campagne, mais que côté un multijoueur, Call of Duty sait faire. IGN y va de son 8,5/10, vantant les bonnes bases reprises de ses prédécesseurs, ajoutant que le jeu en vaut la chandelle, alors même que le journaliste n'est pas un adepte de la série.
L’accueil pour Black Ops 2 est quasiment une copie identique pour les notations. Jeuxvideo.com propose un 17/20 en louant la qualité du solo et du zombie, quand Gamekult note encore 7/10 en confirmant les réussites de Treyarch. IGN sont les seuls à avoir augmenté leur note avec un 9,3/10, avec un résumé clair : « Black Ops 2 est un bon exemple de comment faire évoluer une franchise annuelle. La meilleure campagne et mode multijoueur jusqu’à présent. »
Quoi qu’il en soit, ces deux jeux ont fait partie de ce qu’on appelle « l’âge d’or de Call of Duty » et sont encore très appréciés des joueurs, avec un brin de nostalgie. Les deux remakes, ou les versions rétro sont donc de bonnes occasions pour retourner en enfance, ou en adolescence.
Call of Duty Black Ops 1 est disponible sur PS3 et Xbox 360.