Qu’est-ce qui se passe quand on additionne de multiples gameplays, des environnements spatiaux, une IA qui boude salement et une androïde qui nous accompagne ? On obtient une nouvelle licence intrigante, tout simplement. Voici tout ce qu’il faut savoir sur Pragmata.
À découvrir dans cet article :
- Le scénario de Pragmata, entre IA agressive et androïde sympa
- Le gameplay ambivalent de Pragmata, à la fois TPS et jeu de puzzle
Après Resident Evil Requiem et Monster Hunter Stories 3, Capcom continue de tout éclater. Désormais, c’est Pragmata qui débarque, et on a beaucoup de choses à dire sur cette toute nouvelle licence.
L’histoire de Pragmata
Pragmata débute avec l’arrivée de Hugh sur une station lunaire qui ne répond plus. Lui et son crew débarquent, mais ils sont rapidement défaits par une IA qui leur envoie un paquet de robots agressifs au visage. Finalement, il se réveille aux côtés d’un petit androïde qui répond au nom de Diana. À partir de là, il va devoir enquêter pour comprendre ce qui s’est passé, et essayer de quitter la zone pour retourner sur Terre.
Au fil d’environnements générés via imprimante 3D par la station elle-même, nos deux héros au rapport père-fille un tantinet Last of Usesque vont apprendre à se connaître et à œuvrer main dans la main. Simple, efficace, mais ça donne envie d’en apprendre plus (et on ne spoilera pas).
Le gameplay de Pragmata
Fun fact : alors qu’il avait été annoncé en 2020 avec une sortie prévue pour 2022, Pragmata a été repoussé. En cause, un gameplay trop mou. Quatre ans après sa date de sortie initiale, c’est justement cet aspect qui fait tout le sel du jeu. Comme diraient certains : “C’est lunaire”.
Un peu à la manière de Resident Evil Requiem et de ses deux gameplays complémentaires, Pragmata met les capacités de Hugh et Diana au centre du jeu (mais en temps réel cette fois). Pendant que l’humain s’occupe de tirer sur les ennemis et d’esquiver leurs attaques, Diana est sur son dos, et tente de les hacker. Lorsqu’elle y parvient, les points faibles des vilains deviennent apparents, et on peut alors leur tirer dessus pour infliger un maximum de dégâts. Comme quoi… les joueurs se plaignent régulièrement du manque de nouvelles licences. Ici, on est sur un jeu tout neuf, qui tente des choses.
Pour être plus précis, en plein fight, il faut résoudre de petits labyrinthes qui apparaissent dès que l’on vise. En passant sur des cases bleues, on allonge la durée de vulnérabilité de l’ennemi. Pour ce qui est des carrés jaunes, ils sont liés au build de notre personnage et appliquent des effets supplémentaires (hack qui se déploie aux automates alentours, une hausse des dégâts, forcer un méchant à tirer sur ses potes… il y a beaucoup d’options).
En avançant dans le jeu, on devra faire face à des ennemis aux grilles de plus en plus complexes et s’adapter en permanence. Si on ajoute à cela les points faibles apparents des robots ou les différentes armes à disposition, on plonge assez vite dans une boucle de gameplay à la fois profonde, exigeante et jouissive.
Les armes de Pragmata
En plus de ce système qui est primordial pour rétamer les adversaires, Hugh a plusieurs types d’armes à sa disposition qui répondent à un code couleur :
- Blanches : c’est l’arme de base de Hugh. Elle n’est pas incroyable, mais se recharge automatiquement.
- Rouges : ce sont les armes lourdes. La première d’entre elles est l’équivalent d’un fusil à pompe. Par contre, une fois que les munitions sont épuisées, il faudra looter une nouvelle arme (c’est vrai pour toutes les catégories, sauf les blanches).
- Bleues : stuns, explosions qui repoussent les ennemis. Les armes dites “tactiques” permettent de gérer les adversaires sans forcément infliger de lourds dégâts.
- Vertes : les armes défensives sont là pour gagner du temps. La première arme verte à disposition crée un clone qui attire l’attention des adversaires pendant un court laps de temps.
Refuge et exploration
La dernière couche qui vient parfaire la recette de Capcom (et la nourriture, c’est un sujet sérieux chez les Japonais) se nomme Le Refuge. Assez simplement, il s’agit du hub du jeu, et c’est ici que nos deux larrons sont amenés à faire avancer la narration. On peut caler Diana devant la téloche pour qu’elle découvre à quoi ressemble la Terre, et nous, on peut surtout améliorer nos armes avec le matériel récupéré lors de nos excursions.
Pour parfaire sa maîtrise des combats, une sorte de simulateur est également intégré sur place. Si tu aimes le plateforming, tu seras aussi servi.
Puisqu’il est question des sorties, au cours de celles-ci, Diana est aussi amenée à utiliser sa capacité de hackeuse pour activer des ascenseurs et autres passages. Attention : on n’est pas sur un Metroidvania, mais malgré la linéarité, il est toutefois possible de revenir sur ses pas et d’explorer la station de fond en comble.
Prêt à enfiler tes plus belles moonboots et à sauver une station en péril ? Promis, cette fois, il n’y aura pas de nécromorphes.
Pragmata est disponible sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2 et PC.